Dans une société aujourd’hui orientée performances et résultats, dans un temps imparti de plus en plus court pour y parvenir, y a t-il une place pour le doute ? Si oui, laquelle et comment la définir ?

Le doute a une utilité, c’est certain. Celle de nous faire questionner, de remettre en cause, de défaire et faire à nouveau, pour recommencer à défaire…
Même nos héros de littérature  ou de cinéma doutent, à un moment ou à un autre dans leur aventure.
« La certitude est une pensée paresseuse alors que le doute au contraire est une source d’exploration, de lecture, de voyage, de découverte” explique Boris Cyrulnick.

 

Réussite et doute, est-ce antinomique ?

Combien sont dans la certitude de leurs pensées, de la justesse de leurs propos, de la véracité de leurs affirmations. Ils intriguent, ceux qui ne semblent douter de rien, de personne, et surtout pas d’eux-mêmes. Nous aimerions leur ressembler.

Alors que dire à ceux que le doute assaille, ce doute qui ne vous quitte plus, vous fait tourner en rond, et provoque angoisses et stress. Le doute du quotidien, qui provoque indécision, incertitude et mal-être qui s’oppose au doute philosophique, de celui qui nous fait questionner nos convictions, nos vérités et nos croyances.

Savoir prendre du recul, mettre de la distance avec les certitudes, les siennes tout d’abord, et puis celles du plus grand nombre.  Seule cette distance à soi-même permet de distinguer ces certitudes que l’on veut imposer à soi et aux autres et qui amènent aux guerres, génocides, violences et permettre ainsi à l’humilité, à la bienveillance et à la dérision de s’exprimer pour le bonheur du plus grand nombre.

 

Comment s’impulser pour passer à l’action ?

Oui, faisons l’éloge alors de ce doute là. Vantons ses mérites.
Le coaching, une méthode de développement, se met à son service, pour aller questionner, ébranler ce en quoi nous croyons fermement mais dans lequel nous nous sommes enfermés, sans nous en rendre compte.
Coaching-doute un duo détonant pour avancer, faire émerger ces meilleures parties de nous, je parle de l’amour, du respect, de l’écoute.

Sortir du doute, comme sortir de chez soi ? Simplement en ouvrant la porte et la refermant à clé pour que personne n’entre chez soi sans être invité ?
Facile à dire, facile à comprendre. Mais pas facile à faire.

 

Quel déclic à avoir pour être avec le doute, levier d’action ?

Être accompagné.e par un coach, qui vous guide dans vos premiers pas à sortir de cette zone quand elle devient douleur et souffrance. Aller questionner en se posant les bonnes questions, aller visiter ce doute philosophique cher à M. Cyrulnick, celui-là même qui fait avancer, qui transforme son rapport à la vie, son rapport à sa vie.
Doutez, doutez !
Mais doutez juste.